Nous avons trop de « hauts fonctionnaires » » et de « politiques » qui sortent des grandes écoles, où la pensée uniforme est de rigueur avec un « esprit de corps » qui nous interdit pratiquement toute réforme. Il faut penser à un système de quota, sinon notre pays ne sera plus qu'un pays dirigé par des technocrates coupés du « peuple ».
La France a 4 niveaux administratifs : L'Etat, la Région, le Département, la Commune. Pour information, les autres pays démocratiques en ont souvent 1 de moins. Là aussi, nous devons y réfléchir, d'autant plus que d'ici 10 ans notre système administratif sera entièrement sur informatique et sur « internet ».
Nous avons au contraire besoin de plus de fonctionnaires de « base » qui dans certains domaines manquent cruellement aux services publics (la Poste, Sncf, Sécurité sociale, Police Nationale, etc.) que de « hauts fonctionnaires » technocrates. Le Service Public fait partie intégrante de la démocratie puisque l'égalité des citoyens ne peut être assurée que si l'Etat se donne les moyens d'assurer ses fonctions dites « régaliennes ».
Dans cette logique d'égalité des citoyens, il me semble démagogique de laisser entendre que nous aurions trop de fonctionnaires. En effet, chaque usager se rendant dans un centre de Sécurité Sociale, ou de la Caisse d'allocations familiales, ou à un guichet de la Poste etc. s'est aperçu sans difficulté du temps d'attente de plus en plus long.
D'autre part n'avons-nous pas besoin dans notre pays, notamment dans les hôpitaux du service public, de + de médecins, + d'infirmiers (es), + d'aides-soignants (es), de + de personnel d'accueil ? Idem pour les auxiliaires de la Justice...
Certes, nous pouvons et devons songer à des changements d'affectations dans les postes publics afin de les optimiser, mais vouloir réduire le nombre de fonctionnaires dans beaucoup de domaines du « réel service public » n'est que pure démagogie, quelle que soit la couleur politique des partis.
C'est le moment d'engager cette réflexion.
Encore une fois, je ne détiens pas la Vérité, certains citoyens ne seront pas d'accord avec cette analyse pour tout ou partie, cela me semble là aussi « normal et sain » dans une démocratie. Enfin, je souhaite que le mot « tolérance » trouve toute la place que ce mot implique dans une démocratie moderne et évolutive.